A propos du rite
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A propos du rite

4_mongongo.jpg - Dibobe & Mongongo -

« Le Hasard n’existe pas il n’y a que de bonnes rencontres »

Paul ELUARD

Nous pensons que la compréhension des plantes sacrées et autres « essences vivantes » contribue à la santé, à l’éveil de la famille humaine et au partage des connaissances car elles sont un lien entre l’illusion et la réalité du monde créé.

Chaque Ethnie au Gabon (environ 35) à son propre rituel qui lui a été enseigné durant des centaines d’années.

Le Bwiti, ce rituel lié à la plante Sacrée est commun à toutes ces ethnies, il est plus récent que les autres et permet aujourd’hui d’unifier tous les Peuples du Gabon car  tous ont un point commun :

Le "Bois"

 

Plante Sacré

implantée uniquement dans la grande forêt équatoriale.

 

Il existe des passages initiatiques réservé aux femmes, aux hommes et aux deux ensembles ;

l’essentiel est la réussite du «  voyage dans le monde réel »  … 

... c’est lui qui permet de revendiquer cette adhésion au sein du Bwiti.

Si la presse occidentale s’intéresse au Bois c’est que cela touche le monde des toxicomanes donc le monde de l’argent et c’est ce qu’avait souhaité Mr Otto GOLHNOFFER rencontré en 1987. Ce directeur de recherche au CNRS (fondateur du musée de l’homme à Libreville) a durant 30 ans étudié le comportement de la plante à travers l’individu mais ses travaux n’intéressaient aucunement les pouvoirs publics faute de générer de l’argent. C’est à ce moment qu’il décida d’être plus médiatique afin de récolter des fonds en expliquant qu’une parcelle de l'ensemble des molécules c'est à dire l’Ibogaïne aidait à sevrer quasi définitivement les drogués à l’héroïne et à la cocaïne. Faute de résultats rapides en Europe il décida de livrer ses travaux à Mr LOTSOF vers les États-Unis où les cobayes américains étaient très nombreux. On parlait à l’époque de subventions dépassant les 200 millions de dollars.

Mr GOLHNOFFER s'interrogeras toujours quant à la différence entre vision et hallucination …

Le monde que nous connaissons est-il

réel ou illusoire ?

Fusionnons

le social avec le spirituel,

L’intuition avec la raison

et l’expérience avec la connaissance !

La magie telle que nous l’on raconté nos premiers initiateurs mettait en œuvre une énergie d’illusion réelle :

Un humain devenait petit et traversait le trou du poteau symbolique puis reprenait sa taille normale ; un bananier planté en début de veillée, le matin possédait son régime prêt à être mangé; une poule vient d’être mangée, ses os non cassés sont mis dans une petite corbeille et quelques heures plus tard durant la veillée la poule reprend vie ...

Un Prophète (ou celui qui connaît la date de sa mort) Fang du nom de Ndong Obame Eya expliqua vers 1950 que l’énergie utilisée pour ces pratiques et qui n’ont d’autres but que de retenir l’attention des fidèles en vue d’un enseignement à venir devait maintenant être utilisées à des fins plus métaphysiques afin d’atteindre le propre de l’homme c’est-à-dire son moi intérieur.

Il annonçait ainsi l;ère de l'ouverture pour le Bwiti...

"Je t'aime, Cœur d'Étoile, ô Reine, Harpe Sacrée,

Ta beauté se déploie en volutes nacrées,

Tu es l'Âme du Monde, en fais vibrer la toile :

Viens chanter dans nos coeur afin qu'ils voient l'Etoile ! "

                                                                                                        Essap Ening

La notion de crâne est présente dans le Bwiti dissumba Fang (l’otouma) et dans le Bwiti Missoko (le Mwiri). Le voir est une chose qui appartient aux initiés confirmés c’est-à-dire ceux qui ont une bonne assiduité aux veillées ; le toucher relève d’une certaine audace vu les interdits qui s’y rapportent car cela apporte une sensation et une vision différente de la vie durant le court instant où il est en votre possession.

Les scientifiques, non encore initiés, utilisent pour parler du Bois Sacré un vocabulaire tel que :

« Dopamine mesolimbique, la caeruplasmine, des catécholamines, nucleus acumbens etc.… »

Alors qu’après le passage inter dimensionnel les nouveaux Bandzi parlent plutôt d’une conscience ouverte

à la contemplation extatique de l’unité universelle !

Le Sacré dépasse l’entendement de ceux qui le reconnaisse !

Notre naissance sur Terre consiste à rentrer dans un environnement physique et matériel,

à nous connecter à l’Énergie Source et y chercher des choses qui sont en accord vibratoire avec la Joie

et à poursuivre avec l’action que cela nous inspire.

Un temps de célébration plutôt que de confusion,

De compassion plutôt que de chaos,

D’absolution plutôt que d’épreuve

* REFLEXION A PROPOS DE LA VIE ETERNELLE *

Hors du temps, hors calcul, au-delà de la satisfaction

La Vie Eternelle vibre et n’existe qu’à une seule affirmation : « l’Amour est inconditionnel »

Cent ans, mille ans, un instant, pas de préférence l’amour sans tâche c’est l’amour détaché.

C’est l’intention qui compte. « Je suis ce que je suis » et je choisis ce qui se présente.

Elever sa pensée.

L’estime de soi abouti à la création de l’intention pure. DIEU en nous !

Pourquoi DIEU est DIEU … parce qu’il s’est créé lui même. Quand ?

Durant l’éternité !

    

      La Vie Eternelle

 

Loin d’être complet cet essai sur le Bwiti se veut un témoignage d’une vie consacrée à suivre les visions du Bois Sacré.

Il y a 35 ans de cela des chercheurs militaires ont inoculés une dose de Bois à un chat pour tester son état de veille; le chat est resté en éveil durant 72 heures mais lorsqu’une souris est passé devant lui il n’eut aucune réaction d‘agressivité … le projet militaire fut abandonné.

La Vérité c’est ce qui est entrain de se passer !

Le peuple Gabonais a cette mission de préserver l’authenticité du Bois Sacré

à travers le rituel initiatique qui lui est révélé.

Le 6 juillet 2000, le conseil des ministres déclarait l’iboga «Patrimoine Culturel National»,

«signal d’une révolution imminente,celle qui permettrait au Gabon de renouer avec sa véritable identité

et de résoudre de grands problèmes philosophiques».

« La Tradition ésotérique du Gabon apporte un autre regard sur la Vie,

ceux qui goûtent cette Vibration se retrouvent et se rejoignent  pour faire UN ! »

Le premier président du Gabon, l’Honorable Léon Mba était membre de la religion Bwiti et la défendit auprès des administrations coloniales françaises. Le Gabon comptait plus de quarante groupes ethniques isolés les uns des autres dans la forêt équatoriale. Le Bwiti devint la force unificatrice du mouvement d’indépendance de Gabon.

Le docteur Bureau, un chercheur français a dit :

« Le Gabon est à l’Afrique ce que le Tibet est à l’Asie, le centre spirituel de l’initiation religieuse. »